10/04/2014

[Témoignage] Moi, chômeur longue durée : parasite, pas rentable et fainéant ?

L'agenda d'Agathe

 

Le minisphère veut vous faire partager le témoignage de Michel, "un chômeur indigné mais pas résigné". Indigné par les redoutables idées reçues sur le chômage et les chômeurs. Indigné par les entreprises qui considèrent leurs salariés "comme des outils". Indigné par sa recherche d'emploi hyper-active qui ne débouche sur rien. "Vous n'êtes pas rentable" lui a dit sa conseillère Pôle emploi. Alors oui, Michel est indigné. Mais résigné, ça jamais.Voici son témoignage. Nous n'avons pas modifié une virgule.


Oui, c’est vrai je suis au chômage depuis un bon bout de temps. Lorsque je me suis retrouvé sans emploi, j’étais vraiment mal. Mon ancien employeur m’a pressé comme un citron, fait bosser comme un forcené.

Il m’a fallu des mois pour me remettre de ce gros burn-out. Et depuis que je ne travaille plus, je n’ai plus de crises d’angoisse, et j’arrive à respirer correctement.

Alors suis-je fainéant ? Suis-je un parasite ? Je ne pense pas, et je vous dirai pourquoi.

Premièrement, oui, je cherche un travail. Mais je cherche un emploi ou je peux aider les gens, mettre mon expérience au profit d’autres personnes. Je ne veux plus travailler pour des grandes multinationales qui considèrent leurs employés comme des outils qu’on peut jeter lorsqu’on en trouve plus aucune utilité. Mais oui, mon absence de diplôme ou mon âge fait que je ne reçois même pas une quelconque réponse. Même dans la multitude de salons de l’emploi que j’ai fait, je n’ai jamais pu obtenir un second rendez-vous.

De mon temps libre de sans emploi, je fais pourtant des tas de choses :

Depuis que je suis sans emploi, j’ai repris plusieurs formations,quand celle-ci ne sont pas refusées par Pôle Emploi par manque de moyens financiers ou que cette formation ne se trouve pas dans le même département ou région.

J'ai traversé mon pays à vélo en parcourant 3000 km à vélo et une remorque de 50 kilos en traversant 22 départements et déposer des centaines de CV dans 35 grandes villes de France.
Mais je suis fainéant..."je ne suis pas rentable" ce que m'a dit une conseillère de Pôle emploi.

Mais je suis fainéant…
J’ai fait quatre années de bénévolat, deux ans au Secours Populaire Français et quatre ans au Samu Social de la Croix Rouge Française de Reims, pour peut être décrocher un job et dans un deuxième temps mieux dialoguer avec mes concitoyens, aider les plus démunis, ceux et celles que la société de surconsommation, de stigmatisation, de division ou individualisme ont laissé sur le bord de la route.

J’écris, je me renseigne sur le monde et tente de faire partager mes découvertes sur les réseaux sociaux. Mais je suis fainéant…

Je me suis engagé dans des mouvements citoyens, comme par exemple une année en tant que conseiller de quartier et militant au syndicat CGT des privés d'emploi, pour faire avancer la société. Mais je suis fainéant…

Je me bats pour des causes, je vais manifester pour les droits de tout un chacun. Mais je suis fainéant…

Je suis disponible pour aider quiconque en besoin, ma porte étant tout bêtement ouverte pour toute personne qui ne fut-ce à besoin de parler. Mais je suis fainéant…

Ces cinq derniers points, je le fais bénévolement, sans demander une quelconque contrepartie financière. Je connais d’autres personnes qui sont le même cas de figure que moi, qui travaillent bénévolement, afin d’améliorer la qualité de vie de ses semblables.

Alors dites-moi, qui est-ce qui apporte une plus value à la société ? Des personnes dans mon cas de figure ; ou des personnes qui travaillent pour des sociétés, dont l’unique désir est de faire de l’argent, et s’affalent dans leur sofa le soir en s’abreuvant d’émissions télés les plus débiles les unes que les autres ?
Des personnes qui, sous couvert de l’anonymat d’internet, crachent sur des franges de la population (qu’ils soient chômeur, immigrés,ou autre) sur les forums et réseaux sociaux ? Ces mêmes personnes qui râlent constamment que le monde va mal , mais ne font rien ou ne proposent rien de concret pour améliorer les choses ?

Ou bien suis-je plus parasite qu’une bande de politiciens véreux qui demande à tout le monde de se serrer la ceinture, mais qui vient de s’attribuer des millions d’euros supplémentaires pour financer leurs partis ? Ou bien suis-je moins utile qu’un banquier qui spécule avec votre épargne et qui demande des milliards à l’état parce qu’il a tout perdu ?

Alors, au lieu de vous attaquer aux chômeurs qui seraient responsable de tous les maux, pourquoi ne pas vous attaquer à la source du problème ?

Signé : Un chômeur indigné et non résigné

PS: dernière convocation de Pôle Emploi juillet 2013

  •  Merci à Michel pour son témoignage et bonne route !

26/03/2014

[Communiqué] de Presq' spécial




Publication des chiffres du chômage : février 2014.


3 millions 347 mille 700 personnes étaient en février dernier inscrites à Pôle Emploi, en catégorie A, c'est-à-dire sans aucune activité. ( +0,9% sur un mois )
Chaque mois, on ne parle quasiment que de la catégorie A. Le minisphère pense aux laissés pour compte : les demandeurs d'emploi des autres catégories. Et ils sont (très) nombreux aussi :

  • Catégorie B : ils étaient 643.500  en février dernier. (-0,7%)
Ces inscrits à Pôle Emploi ont travaillé un petit peu le mois précédent : quelques heures, ou plusieurs jours... mais pas plus de 78 heures dans le mois. Le salaire de leur activité réduite est complété par Pôle Emploi (attention, après 15 mois de cumul, c'est terminé MAIS cette limite de 15 mois devrait disparaître avec la nouvelle convention en juillet). Notez qu'ils restent "tenus d'accomplir des actes positifs de recherche d'emploi". En clair, de chercher un boulot.

  • Catégorie C : 946.600 personnes .(-2%)
Eux aussi doivent accomplir des actes positifs de recherche d'emploi. Eux aussi ont travaillé, mais plus de 78 heures dans le mois et ils ne doivent pas dépasser 110 heures au risque de ne toucher aucune indemnité.

  • Catégorie D :  283.500 personnes. (+0,8%)
Cette catégorie regroupe les personnes sans emploi qui ne sont pas disponibles, car en formation, en arrêt maladie, ou en congé maternité. Elles ne sont donc pas tenues de rechercher activement un travail, pendant cette indisponibilité.

  • Catégorie E :  390.400 personnes. (+1% )
Non tenues de chercher du travail car considérées comme étant "en emploi".
Ce sont pour la plupart des bénéficiaires des fameux contrats aidés : contrats uniques d'insertion, contrats de génération et autres emplois d'avenir
Ces contrats aidés sont subventionnés par les pouvoirs publics et destinés aux personnes les plus éloignées de l'emploi ou ayant des "difficultés d’insertion professionnelle" :
les jeunes, les chômeurs de longue durée, ou encore les allocataires de minima sociaux


Et maintenant, on fait les comptes

  • A+B+C+D =   5 millions 221 mille 300  personnes inscrites à Pôle emploi.  Et même 5 millions 611 mille 700 si l'on ajoute la catégorie E...
  • N'oublions pas ceux qui ont été radiés administrativement par Pôle emploi. Ils sortent des listes le temps de leur radiation, mais restent des chômeurs. Ils étaient 57.800 en février dernier ( + 28,2% sur un mois ) Pour en savoir plus sur les radiations administratives, lisez notre dossier.

26/02/2014

[Communiqué] de Presq' spécial




Publication des chiffres du chômage : janvier 2014.


3 millions 316 mille 200 personnes étaient en janvier dernier inscrites à Pôle Emploi, en catégorie A, c'est-à-dire sans aucune activité. ( +0,3% sur un mois )
Chaque mois, on ne parle quasiment que de la catégorie A. Le minisphère pense aux laissés pour compte : les demandeurs d'emploi des autres catégories. Et ils sont (très) nombreux aussi :

  • Catégorie B : ils étaient 648.100 en janvier dernier. (-0,3%%)
Ces inscrits à Pôle Emploi ont travaillé un petit peu le mois précédent : quelques heures, ou plusieurs jours... mais pas plus de 78 heures dans le mois. Le salaire de leur activité réduite est complété par Pôle Emploi (attention, après 15 mois de cumul, c'est terminé). Notez qu'ils restent "tenus d'accomplir des actes positifs de recherche d'emploi". En clair, de chercher un boulot.

  • Catégorie C : 965.600 personnes.(+1,7 %)
Eux aussi doivent accomplir des actes positifs de recherche d'emploi. Eux aussi ont travaillé, mais plus de 78 heures dans le mois et ils ne doivent pas dépasser 110 heures au risque de ne toucher aucune indemnité.

  • Catégorie D : 281.300  personnes.(+1,1%)
Cette catégorie regroupe les personnes sans emploi qui ne sont pas disponibles, car en formation, en arrêt maladie, ou en congé maternité. Elles ne sont donc pas tenues de rechercher activement un travail, pendant cette indisponibilité.

  • Catégorie E : 386.500 personnes. ( +1,3%)
Non tenues de chercher du travail car considérées comme étant "en emploi".
Ce sont pour la plupart des bénéficiaires des fameux contrats aidés : contrats uniques d'insertion, contrats de génération et autres emplois d'avenir
Ces contrats aidés sont subventionnés par les pouvoirs publics et destinés aux personnes les plus éloignées de l'emploi ou ayant des "difficultés d’insertion professionnelle" :
les jeunes, les chômeurs de longue durée, ou encore les allocataires de minima sociaux


Et maintenant, on fait les comptes

  • A+B+C+D =   5 millions 211 mille 200 personnes inscrites à Pôle emploi.  Et même 5 millions 597 mille 700 si l'on ajoute la catégorie E...
  • N'oublions pas ceux qui ont été radiés administrativement par Pôle emploi. Ils sortent des listes le temps de leur radiation, mais restent des chômeurs. Ils étaient 45.100 en janvier dernier (-16,3% sur un mois, +133% sur un an !) Pour en savoir plus sur les radiations administratives, lisez notre dossier.

09/02/2014

Le mariage de Vilain chômage et Honteuse précarité



Les partenaires sociaux négocient depuis mi-janvier les nouvelles règles de l'assurance chômage et les chômeurs et précaires veulent en profiter pour se faire entendre. Voici le tract de revendication des associations de chômeurs qui vous convient aussi à un (joyeux?) mariage... !

 

04/02/2014

Des documents de Pôle emploi... abandonnés en pleine nature !

Photo tirée du site bandcochon.re

Des documents de Pôle emploi, contenant des informations et des données strictement personnelles, ont été découverts sur le bord d'une route sur l'île de la Réunion. L'info est révélée par le site Zinfos974.com. La direction de Pôle emploi a ouvert une enquête.

 

Le dépôt sauvage de documents a été signalé par le site bandcochon.re, qui localise sur l'île de la Réunion "toutes les cochonneries" abandonnées. Et en y regardant de plus près : surprise ! Il s'agit de documents de Pôle emploi totalement confidentiels : des identifiants, des avis de situation de demandeurs d'emploi ou encore des échanges de courriers avec la préfecture. Contactée par Zinfos974.com, la direction de Pôle emploi dit mener l'enquête et condamne ce dépôt sauvage de documents "dans un souci de protection de la vie privée et de respect de l'environnement".

Lisez l'intégralité de l'article de Zinfos974.com : un dépôt sauvage composé de documents de Pôle emploi


 

 

Nous demandons en urgence un audit de Pôle emploi


 

Nous avons reçu un communiqué de presse de Recours-radiation qui, face à une énième situation dramatique, demande un audit de Pôle emploi. Indus, refus d'indemnisation et autres radiations abusives : Recours-radiation dit STOP. Voici le communiqué :


Las de répondre à des centaines de demandeurs d'emploi pour leur expliquer comment se défendre face aux carences de gestion de Pôle Emploi et à ses méthodes inhumaines et illégales, connues de tous.. Nous exigeons qu'un audit de cette institution soit effectué au plus vite.

Notre forum ne désemplit pas, et les messages laissés par les demandeurs sont là pour témoigner de la violence de cette institution qui bafoue quotidiennement les droits fondamentaux des chômeurs. Aujourd'hui encore nous recevons un mail de, Mme A. dont le titre fait froid dans le dos : Descente aux enfers.

Voilà son histoire :

Elle a 27 ans, elle est infirmière. Elle travaille très régulièrement. Elle totalise un nombre d'heures largement suffisant pour être indemnisable. Problème, une de ces attestations employeurs d'une durée d'à peine un mois et demi, remontant à 2012, est refusée par Pôle Emploi, elle ne serait pas "conforme" (ce type de rejet est courant).
Toutes les relances effectuées auprès de son ex employeur, en recommandé avec accusé de réception n'ont eu aucun effet. Elle a effectué un référé au Tribunal des Prud'hommes.
En attendant, son inscription remonte à août 2013, sa demande d'indemnisation, à la même période, et Pôle Emploi refuse toujours de l'indemniser.

Pourtant, il relève de la responsabilité de Pôle Emploi de s'adresser à l'employeur pour exiger cette attestation et de l'informer des sanctions qu'il encourt, en application des dispositions du code du travail.

Pourtant, Pôle Emploi pourrait décider de neutraliser cette période et effectuer un calcul provisoire à partir des autres périodes de travail qui ouvrent droit à indemnisation. Cela s'appelle dans le "jargon Pôle Emploi" : "une liquidation en l'état" (cf. annexe 1 Instruction des demandes d'allocations et notification des décisions). En refusant de l'indemniser Pôle Emploi porte atteinte à ses droits fondamentaux.

Mais si Pôle Emploi fait de la résistance abusive pour indemniser cette jeune femme, il ne reste pas complètement inactif sur son dossier. Participant à cette mission oh combien prioritaire : la chasse aux 812 000 millions de trop perçus (dont la majorité est fabriqué de toutes pièces par leur gestion catastrophique), l'agence de Mitry Mory ou plus grave, le service contentieux, confie la somme à recouvrir à un cabinet d'huissiers : 690,94 euros (qui remonterait à 2011), sans en informer la principale intéressée : Madame A, sans répondre à ces nombreux courriers, à ces appels au 3949, à ses réclamations au guichet. Un entretien avec le Directeur de l'agence est resté sans suite. Pôle Emploi répond absent, seuls les huissiers donnent de leurs nouvelles et ne la lâchent plus.

En toute illégalité, puisque aucun jugement n'a délivré d'injonction de payer, et que l'huissier ne possède aucun titre exécutoire.

De plus, une partie importante de cette dette, si dette il y a, a déjà été prélevée sur les indemnités de
la jeune femme en 2012, soit 414 euros. L'agence ayant effectué cette opération lui a fourni un
justificatif. Preuve en main, elle demande à l'huissier d'arrêter de la harceler de lettre, mails, sms.
Mais l'huissier, après avoir pris contact avec Pôle Emploi, persiste.
Elle a envoyé des courriers partout : syndicats, associations, Ministère, Défenseur des Droits,
Médiateur National etc.. ELLE CRAQUE !
La réponse de la médiation nationale l'informe que son dossier sera traité par la médiation régionale:

"J'accuse réception de votre mail d'hier, qui fait suite à vos courriers des 8 et 23 janvier.
Compte tenu de son objet, votre dossier va être traité par le médiateur de Pôle emploi Ile-de-France,
Monsieur Marc Carmignac
Pôle emploi, Direction Régionale
Immeuble Pluton
3, rue Galilée93884 Noisy-le-Grand Cedex
mediateur.idf@pole-emploi.fr
Après avoir procédé à l'examen de votre réclamation, il vous informera directement de la suite qui
peut lui être réservée. J'en serai également informé.
Je dois aussi vous préciser que, compte tenu de la surcharge actuelle de ce service, un délai de
réponse de deux à trois semaines est prévisible. Ceci explique sans doute que vous n'ayez pas encore
eu de suites à vos courriers postaux. Je signale cependant votre attente et l'urgence de votre
situation."

Si dette il y a, il va falloir que Pôle Emploi la justifie, et la démontre.
En attendant, Pôle Emploi a une dette envers cette jeune femme : environ 5 mois d'indemnisation
et il n'est pas question qu'elle attende trois semaines.

Nous proposons à tous ceux qui défendent l'intérêt des chômeurs de s'associer à notre demande
relative à la mise en place, EN URGENCE, D'UN AUDIT DE POLE EMPLOI.

27/01/2014

[Communiqué] de Presq' spécial




Publication des chiffres du chômage : décembre 2013.


3 millions 303 mille 200 personnes étaient en décembre dernier inscrites à Pôle Emploi, en catégorie A, c'est-à-dire sans aucune activité. (+0,3% sur un mois, +5,7% sur un an )
Chaque mois, on ne parle quasiment que de la catégorie A. Le minisphère pense aux laissés pour compte : les demandeurs d'emploi des autres catégories. Et ils sont (très) nombreux aussi :

  • Catégorie B : ils étaient 645.400 en décembre dernier. (+0,8%)
Ces inscrits à Pôle Emploi ont travaillé un petit peu le mois précédent : quelques heures, ou plusieurs jours... mais pas plus de 78 heures dans le mois. Le salaire de leur activité réduite est complété par Pôle Emploi (attention, après 15 mois de cumul, c'est terminé). Notez qu'ils restent "tenus d'accomplir des actes positifs de recherche d'emploi". En clair, de chercher un boulot.

  • Catégorie C : 949.500 personnes.(+0,7%)
Eux aussi doivent accomplir des actes positifs de recherche d'emploi. Eux aussi ont travaillé, mais plus de 78 heures dans le mois et ils ne doivent pas dépasser 110 heures au risque de ne toucher aucune indemnité.

  • Catégorie D :  280.900 personnes.(-0,3%)
Cette catégorie regroupe les personnes sans emploi qui ne sont pas disponibles, car en formation, en arrêt maladie, ou en congé maternité. Elles ne sont donc pas tenues de rechercher activement un travail, pendant cette indisponibilité.

  • Catégorie E : 384.700 personnes. ( + 1,7%)
Non tenues de chercher du travail car considérées comme étant "en emploi".
Ce sont pour la plupart des bénéficiaires des fameux contrats aidés : contrats uniques d'insertion, contrats de génération et autres emplois d'avenir
Ces contrats aidés sont subventionnés par les pouvoirs publics et destinés aux personnes les plus éloignées de l'emploi ou ayant des "difficultés d’insertion professionnelle" :
les jeunes, les chômeurs de longue durée, ou encore les allocataires de minima sociaux


Et maintenant, on fait les comptes

  • A+B+C+D =  5 millions 179 mille personnes inscrites à Pôle emploi.  Et même 5 millions 563 mille 700 si l'on ajoute la catégorie E...
  • N'oublions pas ceux qui ont été radiés administrativement par Pôle emploi. Ils sortent des listes le temps de leur radiation, mais restent des chômeurs. Ils étaient 60.300 en décembre dernier (+39,6% sur un mois !! + 32,8% sur un an !! ) Pour en savoir plus sur les radiations administratives, lisez notre dossier.